Al-Qabîsyât (Le Palais, Montpellier) – Groupe de femmes Naqshabandya

Publié le par 'Issa

Voici inshALLAh des recherches faites par le frère Abu Loqman al jazairi de Sete, et des freres de l'est de la France sur ce groupe implanté un peu partout en France et surtout a Montpellier (le palais-celleneuve).


undefined


Il se peut se peut que ce nom ne soit jamais parvenu à vos oreilles, et si vous demandez qui sont les Qabîsyât, alors la réponse est que c’est un groupe soufi qui remonte (se réclame) à une femme du Shâm appelée Mina Qabîs, c’est de là que vient ce nom "Al-Qabîsyât". Ce groupe suit (les règles) du mysticisme et les innovations, et elles (les femmes de ce groupe) choisissent le secret dans leur da’wa, et elles ne manifestent leurs véritables croyances et pensées, qu’après que la nouvelle adhérente soit restée avec elles une longue période de temps. Ainsi, elles essaient d’amadouer celles qui ont de hautes fonctions, celles qui sont riches ou ont de grandes familles, afin qu’elles se joignent à elles. Ce groupe recrute ses adhérentes parmi les plus hautes classes de la société, et à travers elles, elles peuvent diffuser leur pensée égarée et leurs croyances déviées.

Ce groupe s’est propagé dans certains pays comme le Koweït, le Qatar, l’Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie et pour chaque pays le groupe a une "Anisa", c’est à dire une maîtresse dont les paroles doivent êtres écoutées et les ordres accomplis. Le base du groupe se trouve en Syrie, où la grande maîtresse "Minâ Al-Qabîs" dirige le groupe et où, ceux qui la suivent, surveille "Al-Murabî (l’éducateur, le guide) qu’Allah lui a révélé au début de ce siècle". Toutes les femmes de l’organisation embrasse la main de la guide et se précipitent pour boire le restant d’eau dans son verre.

Les causes de la diffusion de ce groupe sont qu’elles exploitent les sentiments (passions) des femmes, leur ignorance et manque dans la croyance. Et beaucoup de membres apprennent ce qui leur permettra de se diffuser.


La création de ce groupe :

Celle qui a créé ce groupe est "Minâ Qabîs" qui est sortie d’un cursus universitaire à la faculté des sciences de Damas, puis elle s’est dirigée vers la faculté des sciences islamiques et s’est spécialisée dans une des sciences enseignées à Damas. Jusqu’à son entrée à la faculté des sciences islamiques, elles ne menaient pas une vie religieuse et ne portait pas le voile. Son oncle était parmi les étudiants de shaikh Kaftâru "muftî de Syrie", et c’est lui qui l’a menée à entrer dans la voie Naqshabandi soufie et l’a convaincu qu’il s’agissait de la voie unique vers la réussite, l’agrément d’Allah et Son Paradis.
Elle n’a pas été admise à l’échelon supérieure, car elle a été malade et fatiguée seulement en y pensant, puis elle a écarté les insufflations de shaytan et elle a acceptés la voie Naqshabandî.
Ceci fut le début, ensuite elle fut très active dans l’appel des femmes vers cette voie et réussit à réunir un groupe de femmes autour d’elle, puis elle a recruté certaines d’entre elles pour donner des cours pour la diffusion de sa da’wa. Il y eut (après peu) dans chaque direction l’une d’entre elles. Leur voie était construite sur le secret, elles ne montraient pas qu’elles étaient d’une voie soufie ou Naqshabandi, afin de ne pas faite fuir les intellectuelles et d’autres.

Leur voie adopte aussi une progression pour conquérir les passions de celles qui sont intéressées ou des étudiantes afin que leurs sentiments soient accrochés à leur maîtresse (du lieu) puis à la grande maîtresse Minâ, jusqu’à ce qu’elles découvrent qu’il n’est pas possible de sortir de leur groupe, alors elles leur dévoilent les secrets et leur donnent (les bases) de la voie en leur conseillant avec force de ne dévoiler à personne les secrets de la voie, ni à leur famille, ni même à leurs maris, mais elles leur disent : prenez garde de dévoiler à vos maris les secrets du groupe, car ils sont des gens de la masse, ils ne connaissent pas la vie de ceux qui cherchent et s’adonnent complètement à l’amour d’Allah.


Parmi leurs croyances et pensée :

1-Elles croient en l’incarnation et l’immanence (Allah serait dans toute chose, et Il est au-dessus de cela, gloire à Lui), elles couvrent d’éloges les imams soufis qui tiennent cette même croyance comme Ibn ‘Arabi et Al-Hallaj, et parmi les paroles de leur grande maîtresse « Mina » : « Al-Hallaj a connu Allah au point de se fondre dans son amour, et lorsqu’on lui a demandé ce qu’il caché sous son vêtement, il a répondu : « Il n’y a dans ma toge qu’Allah ». De même Muhyi Din Ibn ‘Arabi ne semblait pas connaître la différence entre lui et l’essence d’Allah lorsqu’il dit :

« je suis d’esprit, d’esprit je suis,
nous sommes une âme incarnée en un corps. »

Et nous demandons pardon à Allah de raconter cet égarement évident.

2-Elles suivent la voie Naqshabandiya, et leur grande prêtresse « Mina » dit : « Shaikh An-Naqshabandi a vu notre maître Al-Khadr en rêve et il lui a dit : viens que je t’apprenne l’unique voie qui te mènera au paradis, et sans elle tu ne seras pas sauvé du châtiment du feu ! !

Regardez ces histoires et balivernes ! Où est la raison ? Au point que cette parole trompe des femmes instruites, des enseignantes et des femmes de familles aisées.

3- En ce qui concerne la voie soufie, les Qabîsyât ont une croyance forte qu’il n’est pas permis de contredire leur prêtresse, ses ordres sont obéis, et lui obéir fait parti de l’obéissance à Allah, et son amour fait partie de l’amour du prophète (salallahu ‘alayhi wa salam). La murida (désigne celui qui fait partie d’un ordre soufi) est l’expression du sanctuaire qu’Allah a créé pour se fondre dans l’amour et la soumission à la prêtresse. A chaque fois qu’une étudiante meurt dans l’amour de la prêtresse, elle se rapproche d’Allah, jusqu’à arriver à la perfection et la connaissance d’Allah. Auprès d’elle, elle passe de la fadeur de la masse au rang des élus, jusqu’à connaître toute chose et devenir comme tous ceux qui connaissent Allah, en commençant par Ibn ‘Arabi, Al-Hallaj et d’autres parmi les prétendus savants soufis, et en finissant par la grande prêtresse.
Basé sur cela, elles embrassent sa main et s’empressent de boire le restant de son eau. Quant à celle qui a l’honneur de se faire admonester par la grande prêtresse, celle-ci a été comblée d’un grand honneur par Allah. Dans cette même veine, certaines de leur poétesse disent : « Aucune science et aucune arrivée auprès d’Allah pour celui qui n’a pas d’éducateur ». Et la membre (de la secte) qui veut parler à sa prêtresse doit lui montrer tout ce qu’elle a, jusqu’à ce qu’elle puisse prendre sa main. Et aussi : « Celui qui dit à son shaikh : pourquoi ? jamais ne réussira », et d’autres choses encore parmi leurs égarements.

4- Ils ont aussi un dhikr spécifique (wird) a accomplir, comme toutes les voies soufies, chaque membre à un wird journalier à répéter deux fois après la prière du fajr et une fois après le ‘isha. Cela consiste à s’asseoir en direction de la Qibla après la prière et le rappel qui l’accompagne et à dire : « ô Seigneur Toi qui ouvre les portes, ô Créateur des causes, ô Toi qui change les cœurs et les regards, renforce mon cœur sur la foi. Et celle-ci s’imagine son shaikh et la grande prêtresse devant elle. Si elle s’imagine cela et arrive au point de voir le visage de son shaikh, elle doit commencer le dhikr, car elle est celle qui lie son cœur à Allah, et Il va étendre un tison de lumière entre le cœur de son shaikh ou de la grande prêtresse jusqu’au cœur de celle qui invoque afin qu’elle arrive à Allah ! !

Le dhikr se fait en répétant seulement le nom « Allah…Allah…Allah… », d’un manière spéciale, en levant le bout de la langue en soufflant et en posant la main droite sur le cœur en bougeant la paume de la main de haut en bas sur la partie gauche de la poitrine. Elle s’imagine que cela balaye les maladies du cœur.
Elle utilise le chapelet et toutes les cinq minutes elle répète à voix « basse » : « Mon Dieu, Tu es mon but et Ton agrément est ce que je demande » et à la fin du wird, elle prie sur le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) et invoque en faveur des musulmans.

5- Elles considèrent que se rendre au Sham est obligatoire pour toutes celles qui le peuvent parmi les femmes qui prétendent qu’accomplir le hajj et la ‘umra est un voyage vers la « ka’ba construite » et le voyage vers le Sham, un voyage vers la « ka’ba induite » (c’est à dire non matérielle). Pendant ce voyage, elle rencontre la grande prêtresse et reçoit des indications et conseils, c’est pour cette raison que certaines femmes rusent auprès de leurs tuteurs, afin de visiter cette « ka’ba ».

6- Ce groupe est classé parmi les groupes cachés (batini), car il prend l’apparence des bonnes œuvres, de l’éducation, de l’enseignement et ne laisse pas apparaître sa croyance aux gens : il y a une science cachée, et ils l’appellent la science douce, c’est la science des soufis et des sectes batini car ils sont un rang au-dessus des gens. Ils sont les élus qu’Allah a choisi pour leur révéler la réalité de Son être et comment arriver à Lui. Et tout ce qui est rapporté dans le Qur’an et la Sunna n’est que pour les gens normaux.

7- Elles ont un dhikr spécifique qu’elles appellent « la prière ardente » et qui est : « ô mon Seigneur prie et béni notre maître Muhammad par lequel Tu enlèves la tristesse, Tu accordes les choses, et par lequel sont atteints les espérances et la bonne fin, et par son noble visage tombe la pluie des nuages, ainsi que sur sa famille et ses compagnons, autant de fois que de choses que Tu connais. »
Elle récite cette « prière ardente » un certain nombre de fois comme : 4444 fois à des heures précises, parfois en groupe et parfois seule.

Et parmi les choses curieuses est qu’elle croient avoir libéré le Koweit en 1991 par cette prière, lorsqu’elles l’ont récité dans le Sham des milliers de fois. Nous espérons qu’elles vont le multiplier jusqu’à ce qu’elles libèrent la Palestine, et que revenions en Andalousie, puisqu’il en est ainsi ! ! !
Pour accomplir ce dhikr, elles s’écartent de leur famille et mari et restent dans une pièce spéciale en prétextant la prière et le qyam.

8- Le groupe a ses méthodes pour choisir ses adhérentes et les dominer et parmi les choses qu’on doit trouver chez l’adhérente avant qu’on l’appelle : le prestige social, la renommée, la richesse, l’intelligence…

9- L’activité du groupe et l’obéissance aux leaders sont placés avant les droits des parents, du mari et de la famille.





Fatwa du comité permanent à propos des Qabisiyat, n°16011, en date du 18/05/1414



La louange est à Allah et que les prières et bénédictions soient sur celui après qui il n’y a pas de prophète. Ceci dit. Le comité permanent pour la recherche et la fatwa du Koweït a été interrogé sur un groupe de femmes du Koweït qui propage la pensée soufie selon la voie Naqshabandiya, elles sont connus sous le nom de « association de femmes ». Mais elles font cette appel en secret et ne montrent pas ce qu’elles cachent. Il nous est parvenu quelques uns de leurs livres et les aveux de certaines femmes qui en faisaient partie, et il en ressort ceci :

Elles disent que celui qui n’a pas de shaikh, alors son shaikh est shaytan, et que celui qui ne profite pas du comportement de « l’éducateur » alors ne lui profiteront ni le Qur’an ni la sunna ; et celui qui dit à son shaikh : pourquoi ? ne réussira jamais. Elles croient en l’intercession et pratiquent un dhikr soufi en s’imaginant leur shaikh pendant le dhikr, elles embrassent la main de leur shaikh et celles qui prend le nom de « Anissa » qui est d’un pays arabe en dehors de la péninsule arabique. Elles cherchent la bénédiction en buvant ce qui reste de ses verres et de l’eau, et aussi de ce qu’elle leur a écrit comme dhikr spécifique. Elles construisent des écoles spécifiques afin d’éduquer les enfants sur leur voie et elles enseignent comment étendre cette da’wa dans les rangs des filles inscrites dans les écoles publiques. Certaines d’entre elles ont rompu avec leur mari et ont demandé le divorce après qu’il leur ait ordonné de s’écarter de ce groupe égaré.

Question : Quel est le jugement sur la croyance de ce groupe, sachant qu’elles cachent leur voie ? Est-il permis de les épouser ? Quel est le jugement sur un acte de mariage contracté dans le passé avec l’une d’entre elles ? Quel sont les conseils et recommandations que l’on peut leur donner ? Qu’Allah vous récompense par un bien.

Après étude le comité a répondu : Les voies soufies, parmi elles, les Qabîsyât sont toutes des voies innovées en contradiction avec le Qur’an et la Sunna. Et le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Prenez garde aux choses ajoutées, car toute chose ajoutée est une innovation et toute innovation est un égarement ». mais la voie soufie n’est pas seulement une innovation, avec ce qu’il y a comme égarement dans la bid’a, mais elle contient la grande association, dans l’exagération sur les imams des voies, en leur demandant secours en dehors d’Allah, et leur croyance qu’ils interviennent dans la gestion de l’univers, en acceptant leur parole sans réfléchir et en la préférant au Qur’an et à la Sunna. A ce sujet, ce qui a été rapporté dans la question : celui qui n’a pas de shaikh alors son shaikh est shaytan…Tout ceci est nul et en contradiction avec le Qur’an et la sunna. Car le seul dont on accepte la parole sans contradiction et sans refus est le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam), d’après la parole d’Allah : « Ce que le messager vous apporte prenez-le et ce qu’il vous interdit abstenez-vous en » et Sa parole « Il ne parle pas sous l’emprise de la passion, ce n’est qu’une révélation qui lui est faite ». Et en dehors de lui parmi les hommes, quelle que soit sa science, sa parole n’est acceptée que si elle est en accord avec la Qur’an et la Sunna. Et celui qui prétend qu’il est obligatoire d’obéir à quelqu’un en toute chose en dehors du messager d’Allah, celui-là a renié l’islam, et ce d’après la Parole d’Allah : « Ils ont pris leurs rabbins et leurs prêtres comme seigneurs en dehors d’Allah, ainsi que le messie fils de Marie, et il ne leur a été ordonné que d’adorer qu’une seule divinité, il n’y a de divinité digne d’adoration que Lui, gloire à Lui au-dessus de ce qu’ils Lui associent ».

Les savants ont expliqué le fait qu’ils les aient pris comme seigneurs en dehors d’Allah par le fait qu’ils leur ont obéi lorsqu’ils ont rendu licite l’illicite et illicite le licite, comme il est rapporté dans le hadith de ‘Adi Ibn Hatim (qu’Allah l’agrée). Il est obligatoire de prendre garde aux soufis, hommes ou femmes, en leur confiant un poste dans l’éducation ou en les laissant entrer dans les associations de femmes et ailleurs, afin qu’ils ne pervertissent pas la croyance des musulmans. Il est obligatoire à l’homme d’empêcher ceux dont il est responsable d’entrer dans ces associations ou écoles dirigées par les soufis ou dans lesquelles ils enseignent, afin de protéger leur croyance, et protéger les foyers de la division et la perversion des épouses, à cause de la croyance de la voie soufie qui s’est écartée de la voie de Ahlu sunna wal jama’a. Et celui qui croient à propos des maîtres soufis : qu’ils octroient une bénédiction, qu’ils peuvent faire du bien ou du mal dans ce que Seul Allah est capable comme guérison de maladie et octroi de subsistance, qu’ils protègent du mal ou qu’il est obligatoire de leur obéir dans tout ce qu’ils disent même si cela est en contradiction avec le Qur’an et la Sunna. Celui qui croit cela a associé à Allah d’une association majeure qui le sort de l’islam. il n’est pas permis de le prendre comme ami ou de l’épouser, d’après la parole d’Allah : « Et n’épousez pas les mécréantes jusqu’à ce qu’elles croient », jusqu’à Sa parole : « et n’épousez pas les mécréants jusqu’à ce qu’ils croient ». Et la femme qui a été touchée par le soufisme au point de croire à ce que nous avons énoncé, il ne convient pas de l’épouser et pour celui qui est déjà marié, il ne doit pas la toucher jusqu’à ce qu’il l’ait conseillée et qu’elle se soit repentie à Allah. Et ce que nous conseillons à ces femmes et de se repentir à Allah, revenir à la vérité, laisser cette voie nulle, prendre garde à ceux qui appellent au mal, s’accrocher à la voie de Ahlu Suna wal jama’a, lire les livres utiles écrits par les savants qui sont sur la croyance authentique, écouter les cours et conférences, les programmes utiles préparés par les savants qui sont sur la voie authentique. Tout comme nous leur conseillons d’obéir à leur mari et leurs tuteurs dans le bien. Et Allah est le détenteur du succès.

Et que les prières et bénédictions soient sur notre prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons.
__________________

Commenter cet article

AZIZA 12/04/2017 02:38

mais avant tous cela n est ce pas la première génération QUI AVONS VECU LES MEILLEURsMOMENTS on n oubliera jamais tous les kiyams et elkhitmate el coran et el khochou3 que l on recenté ALLAH Y TAKABAL AMINE YA RABI EL 3ALLAMINE

AZIZA 12/04/2017 02:16

Allah raffouroun karim donc Anissa Nada je te pardonne car ALLAOUA3LLAM ,,,,tu t es bien moquée de moi ;(en faite tu te prenais pour un pretre car on se confesser à toi mai toi sans aucun scrupule lorsque un perssonne etait absente c etait el raiyba oi namima;VRAI OU FAUX ?

AZIZA 12/04/2017 02:03

me,s soeurs fi Allah vous etes toujours présente dans mon coeur ,ouhibkoum fiAllah meme vous Anissa mona je vous ai raconter mon reve il y a plus de vingt ans ,"reprener le flanbeau avec l aide de Dieu et da3wa repartira sur de bonne base fi sabilliAllah comme au debut innchallah bi idni ALLAH

AZIZA 12/04/2017 01:47

Ce n est pas ANISSA NADA qui m a appris la prière et notre noble religion c est ma très chère RAHMA AIFOUT qui ma toujours soutenue meme lorsque je tombée malade elle était toujours à mes cotés elle me disée de ne pas me laisser aller mais malheureusement j ai appris qu elle aussi à été atteinte de cette maladie,ALLAH Y CHAFINA

AZIZA 12/04/2017 01:29

franchement et Allahoua3llam ANISSA NADA ON DIRAI PAS QUE C EST UN GOUROU OU la reine des abeilles?LES SOEURS MACHALLAH DONNE LEUR COEUR ET LEUR AME POUR ENSEIGNER LE CORAN ET LA SUNNA ET QUI PREND TOUS LES HONNEURS