Les chi'ites rawâfidhs

Publié le par 'Issa

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Audios en Français de Hassan abou Asma

Audios en Arabe de Cheikh Ihsan Ilahi Dahir (HafidULLAH)

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1- Alqaraqi a dit : "si tu caches le pénis et les testicules, t'a caché al 'Awra" (Alkafi 501/6 Tahdhib Al ahkam 374/1) et l'anus et ni le bassin ni les cuisses comme le prophète Alayhi assalam a dit:" la cuisse ne fait pas parti de la 'Awra".

قال الكركي « إذا سترت القضيب والبيضتين فقد سترت العورة» (الكافي6/501 تهذيب الأحكام1/374). والدبر: نفس المخرج، وليست الأليتان، ولا الفخذ منها، لقول الصادق عليه السلام: (الفخذ ليس من العورة» وروى الصدوق أن الباقر عليه السلام كان يطلي عورته ويلف الازار على الإحليل فيطلي غيره سائر بدنه» (جامع المقاصد للمحقق الكركي2/94 المعتبر للحلي 1/122 منتهى الطلب 1/39 للحلي تحرير الأحكام 1/202 للحلي مدارك الأحكام 3/191 للسيد محمد العاملي ذخيرة المعاد للمحقق السبزواري الحدائق الناضرة2/5).



2- Al khoumayni autorise de pénétrer la femme par l'anus.
Tahrirou al wassila page 241/ 11

يقول الخميني في تحرير الوسيلة ص241 مسألة رقم 11 ( المشهور الأقوى جواز وطء الزوجة دبراً على كراهية شديدة ) !



3- Al khoumayni autorise de toucher un bébé avec désir Tahrirou al wassila page 216/ 2

ويقول الخميني « وأما سائر الاستمتاعات كاللمس بشهوة والضم والتفخيذ فلا بأس بها حتى في الرضيعة» (تحرير الوسيلة2/216)


http://www.ansar.org/arabic/radee3ah.htm

4- Al kho'i autorise que les hommes plaisantent avec leur 'awra entre eux, ainsi que les femmes entre elles.

سؤال 784: هل يجوز لمس العورة من وراء الثياب من الرجل لعورة رجل آخر، ومن المرأة لعورة أخرى، لمجرد اللعب والمزاح، مع فرض عدم إثارة الشهوة؟
الخوئي: لا يحرم في الفرض، والله العالم. المصدر: صراط النجاة في أجوبة الاستفتاءات ج3 (مسائل في الستر والنظر والعلاقات ).


http://www.ansar.org/arabic/3awra-khoie.htm

un conseil : attention de s'assoir avec quelqu'un qui suit Al kho'i et qui aime beaucoup plaisanter !!!!


5- Fatima Azzahra'a est un Dieu qui a pris l'image d'une femme.

قال أمير المؤمنين « لم تكن الزهراء امرأة عاديَّة، بل كانت امرأة روحانيَّة، امرأة ملكوتيَّة، إنساناً بكلِّ ما للإنسان من معنى، إنَّها موجود ملكوتي ظهر في عالمنا على صورة إنسان، بل موجود إلهي جبروتي ظهر بصورة امرأة» (الوسيلة إلى الله لابراهيم الأنصاري الكويتي ص7)



6- Obéire à Ali est plus important qu'obéire à Allah

وفي مقدمة تفسير البرهان أن الله تعالى قال:« علي بن أبي طالب حج على خلقي لا أدخل النار من عرفه وإن عصاني، ولا أدخل الجنة من انكره وإن أطاعني » (مقدمة تفسير البرهان ص 23).


7- les imams sont meilleurs que les prophètes, ils ont une place plus importante qu'un ange plus proche ou d'un envoyé.
وفي مقدمة تفسير البرهان أن الله تعالى قال:« علي بن أبي طالب حجّتي على خلقي لا أدخل النار من عرفه وإن عصاني، ولا أدخل الجنة من انكره وإن أطاعني » (مقدمة تفسير البرهان ص 23)..


8- celui qui boit l'urine le sang et les déchets des leurs imams entrera au paradis

ليس في بول الأئمة وغائطهم استخباث ولا نتن ولا قذارة بل هما كالمسك الأذفر، بل من شرب بولهم وغائطهم ودمهم يحرم الله عليه النار واستوجب دخول الجنة) (أنوار الولاية لآية الله الآخوند ملا زين العابدين الكلبايكاني 1409هـ – ص 440).




Les Chiites Rafidites:



Ils furent qualifiés de râfida
(le verbe rafada signifie refuser, rejeter), pour avoir rejeté la plupart des compagnons ainsi que l'Imâmat d'Abû Bakr et 'Omar - que Allâh les agrée.


On dit aussi qu'ils furent qualifiés de rawâfid pour avoir rejeté Zayd Ibn 'Alî (Zayn Al-'آbidîn Ibn Al-Husayn) pour avoir pris pour alliés (tawallâ) Abû Bakr et 'Omar - que Allâh les agrée - dont il a reconnu l'Imamat.


Zayd dit: "Il m'ont rejeté (rafadûnî)", ils furent alors appelés râfida.



Les Rafidites (râfida) quant à eux se sont subdivisés en quatorze sectes:

 

- La qat'iyya,

 

- La kaysâniyya,

 

- La kouraybiyya,

 

- La 'Oumayriyya,


- La mouhammadiyya,


- La housayniyya,


- La nâwasiyya,


- La ismâ'iliyya,


- La qarâmadiyya,


- La moubârakiyya,


- La choumaytiyya,


- La 'ammâriyya,


- La mamtoûriyya,


- La moûsawiyya


- La imâmiyya (imamites).




 

La mise en garde contre le Chiisme [Chî’ah], leur dogme [Madhhab], leur voie [Minhâj] et leurs exagérations au sujet de ’Alî et autres

SHeikh Ibn BâZ & al-Lajnah ad-Dâ-ima12-imams-copie.gif


BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

Question :

Certes quelques personnes voient qu’il est obligatoire pour les musulmans, afin que leurs actes d’adoration et leurs actions soit authentiques, d’adopter le suivi [aveugle] d’un des quatre dogmes de pensées [Madhâhib] bien connus. Mais il n’est pas inclu parmi eux le madhhab [dogme de penser] des « Chî’ah [Chiites] al-Imâmiyyah » [Râfidhah], pas même le madhhab des « Zaydîyyah » [Zaydî]. Etes-vous en total accord votre éminence avec ce point de vue sur l’interdiction du suivi aveugle [Taqlîd] du « madhhab » des Chî’ah [Râfidhah], tel que « al-Imâmiyyah al-Ithnâ ’Ashariyyah » par exemple ?

Réponse :

[L’obligation] pour le Musulman est qu’il suive ce qui est venu d’Allâh et Son Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam), quand il est en mesure de prendre les décisions légales [Ahkâm] pour lui-même ; et lorsqu’il en est incapable, alors il doit demander aux gens de science [Ahl al-Ilm] afin de voir les difficultés qui le concernent au sujet de sa religion. Il doit s’informer du plus compétant parmi les gens de science [Ahl al-’Ilm] afin qu’il puisse l’interroger, soit en personne ou par écrit.

Il n’est pas permis pour le Musulman de suivre aveuglément le madhhab des « Chî’ah al-Imâmiyyah » [Chiites Râfidhah], ni le madhhab des « az-Zaydîyyah », ni même encore ceux qui leurs ressemblent parmi les gens de l’innovation [Ahl al-Bida’], tels que les « Khawâridj », les « Mu’tazilah », les « Djahmiyyah » et autres qu’eux. Quant à s’attacher à un des quatre « madhhâhib » bien connus, il n’y a aucune objection à cela, tant [que le musulman] n’est pas un adepte aveugle du « madhhab » auquel il appartient, et ne contredît pas les preuves évidentes quant à cela [à cet attachement à un madhhab particulier]. [1]

Question :

Quelle est la décision pour ceux qui prétendent que le Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) a attitré ’Ali (radhiallâhu ’anhu) comme « Khalîf » [Calife], et disent que les Compagnons [Sahâbah] (radhiallâhu ’anhum) ont comploté contre lui ?

Réponse :

Ce dire n’est pas connu des groupes musulmans [Tawâ-if al-Muslimîn] si ce n’est du groupe des « Chî’ah » [Chiites], et ceci est un dire nul [Bâtil] qui n’a aucun fondement dans les ahâdîth [Récits du Prophète] qui ont été authentiquement reconnus comme provenant du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam). Bien au contraire, de nombreuses preuves indiquent l’évidence du « khalîfah » après le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) de Abû Bakr as-Siddîq (radhiallahu ’anhu), ainsi que [les preuves] des compagnons du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam). Ceci dit, le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) ne l’a pas affirmé clairement, et il ne l’a pas nommé dans son sens le plus clair ; il a plutôt donné des ordres qui ont indiqué cela : quand il lui a demandé de guider les gens dans la prière lorsqu’il [le Prophète] (sallallahu ’alayhi wa sallam) était malade, et quand il lui a rappelé au sujet du « Khalîfah » [Califa] après lui, il (sallallahu ’alayhi wa sallam) dit : « Allâh et les croyants refuseront quiconque si ce n’est Abû Bakr. » Et c’est pour cela que les Compagnons [Sahâbah] (radhiallahu ’anhum) lui ont prêté allégeance [bay’ah] (radhiallahu ’anhu), et ils ont consenti à l’unanimité que Abû Bakr était le meilleur parmi eux. Il a été rapporté dans le hadîth de Ibn ’Umar (radhiallahu ’anhu) que les Compagnons [Sahâbah] (radhiallâhu ’anhum) avaient l’habitude de dire du vivant du Prophète : « Le meilleur de cette Ummah [Communauté] après son Prophète est : Abû Bakr, ensuite ’Umar, ensuite ’Uthmân. » Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a approuvé leur dire sur cela. Selon un récit continu [Mutawâtirat al-Athar] provenant de ’Alî (radhiallâhu ’anhu), il [’Ali] était de ceux qui disaient : « Le meilleur de cette Ummah après son Prophète est : Abû Bakr, ensuite ’Umar. » Et il (radhiallâhu ’anhu) avait l’habitude de dire : « Il n’y en a pas un qui me favorise à eux, sans que [pour cela] je le fouette avec la punition de « hadda » pour avoir mentit. » Il n’a jamais dit de lui-même qu’il était le meilleur de cette Ummah ou que le Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam) l’avait nommé comme « khalîf ». Il n’a jamais dit que les Compagnons [Sahâbah] -radhiallâhu ’anhum- avaient été injustes [à son égard] et qu’ils lui ont pris ses droits. Quand Fâtimah (radhiallâhu ’anha) mourut, il donna une deuxième promesse de fidélité [bay’ah] à Abû Bakr comme confirmation de sa première promesse, et il a démontré aux gens qu’il était avec la « Djamâ’ah » [Le groupe unique des musulmans] ; il n’avait aucunement en lui de réserve quant au fait de prêter allégeance à Abû Bakr (radhiallâhu ’anhu). Quand ’Umar a été poignardé, il cita six des dix de ceux à qui le Paradis a été promis, et parmi ces nommés, il y avait ’Alî (radhiallâhu ’anhu), et il [’Alî] n’a jamais désapprouvé ’Umar sur cela, ni de son vivant, ni même après sa mort. Et il [’Alî] n’a pas dit qu’il était le premier d’entre eux, comment alors une personne parmi les gens peut se permettre de mentir au sujet du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam), et dire ainsi qu’il a nommé ’Alî comme « Khalîf ? » [Calife]. ’Alî lui-même n’a jamais demandé cela pour lui, et aucun des Compagnons [Sahâbah] n’a réclamé cela pour lui. Ils ont plutôt consenti à l’unanimité sur l’authenticité du Califat [Khalîfah] de Abû Bakr, ’Umar et ’Uthmân ; et ’Alî (radhiallâhu ’anhu) a reconnu cela, et il leur a apporté son aide dans le Djihâd, la Choûra [la consultation], et autre que cela. Ensuite, les Musulmans ont formé un consensus après les Compagnons [Sahâbah] sur la base du consensus des Compagnons. De là, il n’est aucunement permis après cela à quiconque ou tout groupe, Chî’ah [Chiites] ou autres, d’affirmer que ’Alî était le successeur attitré, ou que les Califats [Khilâfah] avant lui sont caduques. De la même façon, personne n’a le droit de dire que les Compagnons [Sahâbah] ont été injustes [à son égard] et qu’ils lui ont pris ses droits. Mais c’est plutôt le plus caduque des mensonges, et des mauvaises pensées sur les Compagnons du Messager d’Allâh (sallallahu ’alayhi wa sallam), y compris ’Alî (radhiallâhu ’anhum adjma’în).

Et certes Allâh a empêché et protégé cette Ummah Muhammadiyyah (sallallahu ’alayhi wa sallam) de former un consensus sur l’égarement. Il a été rapporté de façon sûre dans beaucoup de « ahâdîth » [Récits Prophétiques] que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Un groupe de ma Ummah [Communauté] adhèrera toujours à la vérité en ayant le dessus. » Il est impossible que cette Communauté [Ummah] des générations les plus nobles puisse consentir sur ce qui est faux [caduque], et ce sont les Califats [Khilâfah] de Abû Bakr, ’Umar et ’Uthmân. Et nul ne peut dire [ce mensonge], pour qui croit en Allâh et le Jour Dernier, et nul ne peut dire cela, pour qui a la perspicacité la plus légère dans les décisions Islamiques [Hukm al-Islâm]. [2]

« De ’Abdel-’Azîz Ibn Abd-Allâh Ibn BâZ à Mlle F.H.A. Qu’Allâh lui apporte la compréhension, Lui rende les choses faciles et la guide dans le bien - Âmîn »

« As-SaLâmou’ alaiKoûm wa Rahmatullâhi wa Barakâtuhu »

J’ai bien reçu votre lettre qui m’informe que vous avez 23 ans et que vous êtes une adepte du Chiisme [Madhhab Chî’ah] et que vous suivez « Dâwoud Bohrawân », représentant et chef de ce groupe [Chiites] au Kenya, qui interdit au notaire habilité à enregistrer les mariages dans la ville de Mombassa, d’exécuter votre contrat de mariage, et vous voulez un éclaircissement quant à la décision islamique sur cela.

Réponse :

Il n’y a aucun doute que les représentants d’autorité parmi les différents groupuscules qui prétendent être musulmans, sont dans l’obligation d’adhérer aux décisions Islamiques dans l’ensemble des affaires, et qu’ils doivent prendre garde à tout ce qui va à l’encontre de cela. Il est connu dans la Loi Islamique [Charî’ah al-Islâmiyyah] qu’il est obligatoire aux gardiens [Awliyâ] d’exécuter les mariages de filles sous leur responsabilité, quand une personne s’engage dans la demande de mariage, parce qu’Allâh dit :

« Mariez les célibataires d’entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S’ils sont besogneux, Allâh les rendra riches par Sa grâce. Car (la grâce d’) Allâh est immense et Il est Omniscient. »

 [3]

Et il a été rapporté que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Lorsqu’une personne vient à vous pour une demande de mariage, et que celle-ci est une personne religieuse et d’un [bon] caractère, alors mariez-la. Car dans le cas contraire, il y aura des « Fitnah » [Discordes - tribulations] sur terre et d’abondante perversité. » Rapporté par l’Imâm at-Tirmidhî et d’autres.

Basé sur cela, si un de vos proches organise votre mariage avec une personne acceptable, le représentant du groupe de « Bohra » n’a aucun droit de contestation sur cela, et le mariage sera valide, tant que les conditions de mariage [obligatoires] sont réunies. Cela devrait être fait à travers une cour de jugement Islamique [Charî’ah] dans Mombassa, afin qu’aucune objection ne puisse être soulevée par le représentant du groupe de « Bohra ». Si le mariage est fait tel que mentionné ci-dessus, alors vos enfants vous seront légitimes et aucune personne du groupe de « Bohra » ou autre qu’eux ne pourra nier cela. Si vos proches refusent le mariage fait avec une personne acceptable, afin de plaire au représentant du groupe de « Bohra », alors leur tutelle devient caduque de cette façon, et le juge musulman [Qâdhî ach-Char’î] a le droit d’exécuter ce contrat de mariage pour vous avec la personne acceptable qui vous a demandé en mariage, parce que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Le souverain [Sultân] est le walî pour celui qui n’a aucun walî. » Le Qâdhî [Juge] est le substitut du souverain [Sultân] et il le représente, et si le walî [gardien] refuse [d’exécuter le mariage de la fille], la décision [hukm] sur lui est que son décret est dénué de tout.

Mais je vous conseille à vous et à ceux comme vous d’abandonner le « madhhab al-Bohra » et tout autre « madhhâhib » Chiites [Chî’ah], parce qu’ils vont tous à l’encontre de la voie islamique de Muhammad (sallallahu ’alayhi wa sallam) à bien des égards. Il vous est donc obligatoire de le délaisser pour le « madhhab » de « Ahl ul-Sounnati wal-Djamâ’ah » qui suit uniquement ce qui est dicté par le Qor’ân, la Sounnah et le chemin [Minhâj] des Anciens [Salafs] de cette Communauté [Ummah], les Compagnons du Messager (sallallahu ’alayhi wa sallam) et ceux qui les suivent avec excellence dans la vérité [al-Haqq].

Je demande qu’Allâh guide ce groupe et les autres qui sont allés hors du droit et bon chemin, et de leur montrer le juste chemin. Qu’Il vous aide ainsi que nous-même et tous les Musulmans à faire ce qui mènera au salut et au bonheur dans ce monde et dans l’Au-delà, car Il est Celui qui est capable de tout sur cela.

« As-SaLâmou’ alaiKoûm wa Rahmatullâhi wa Barakâtuhu »

 [4]

Question :

Est-il authentique que l’Imâm Alî (radhiallâhu ’anhu) a combattu les djins ? Il est raconté dans le livre : « Les expéditions [militaires] de l’Imâm ’Alî » [Ghazwât al-Imâm ’Alî] qu’il a fait la guerre contre eux [les djins] et les a chassés jusqu’à la 7ème terre. Que pensez-vous de ce livre ?

Réponse :

Tout ceci est sans fondement. Il n’a pas combattu les djins et rien de cela ne s’est passé. Bien contraire, cela est caduc [Bâtil] et fait partie des mensonges [Kadhab] et des traditions inventées [Mawdhou’ât] par les gens. Certes un texte de Abû al-’Abbâs SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit sur cela : « Ceci est un mensonge [Kadhab] sans fondement, faisant partie des choses caduques inventées par les menteurs. » [5]

Question :

[...] Qu’en est-il d’un groupe de frères musulmans de « Ahl us-Sounnah » souhaitant voyager ardemment afin d’accomplir leur devoir obligatoire du Hadj, mais il n’est pas possible pour ce voyage, de voyager sans des Iraniens Chiites [Chî’ah], et il n’est pas possible donc de faire autrement [...] ?

Réponse :

L’obligation pour eux, et qu’ils fassent le Hadj, quand même ils doivent le faire avec les Chiites [Chî’ah], si ils sont capables de faire [le Hadj]. Ils doivent en même temps prendre garde aux ambiguïtés [équivoques] de la part de ces Chiites, et de leur dogme caduc [Bâtil]. Et si il leur est possible de les conseiller et les appeler pour embrasser le chemin de « Ahl as-Sounnah » ils doivent alors le faire, parce qu’Allâh dit :

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. »

 [6]

Et il y a d’autres versets qui indiquent l’obligation d’appeler les gens à Allâh - Subhânahu - d’ordonner le convenable et d’interdire le blâmable. [7]

Question :

Quel est le degré d’authenticité de la parole de certain : « ’Alî - Karam-Allâhu Wajha » [Qu’Allâh anoblisse son visage] ?

Réponse :

Il n’y a aucun fondement dans cette formulation spécifique dédiée à ’Alî (radhiallâhu ’anhu), cela n’est certes qu’une exagération de la part des Chiites [Chî’ah]. [8]

Question :

[...] Qu’en est-il du Madhhab [Dogmes] des Chiites « Imâmiyyah » et autres qu’eux [...] ?

Réponse :

Le Madhhab des Chiites « Imâmiyyah » est un madhhab innovateur en Islâm [Madhhab Mubtadi’ fîl-Islâm] dans ses fondements et ses branches. Et pour des références, revenez aux livres « al-Khatoût al-’Arîdha » - « Mukhtasar at-Tuhfat al-Ithna ’Achrîyyah » et « Minhâj as-Sounnah » de SHeikh al-Islâm [Ibn Taymiyyah], et vous y trouverez beaucoup d’éclaircissements quant à leurs innovations. [9] La différence qu’il y a entre les gens de la Sounnah et du groupe [Ahl as-Sounnah wal-Djamâ’ah], et [entre] les Chiites est grande dans ce qui est lié à l’Unicité d’Allâh [Tawhîd], aux Prophètes, à la « Imâma » [Califats] et autre que cela. Et il y a beaucoup de livres traitant du sujet de la part des Savants tels que ach-Chahrastânî dans « al-Millal wal-Nihal », de Ibn Hazm dans « al-Fasl » et d’autres encore ; « al-Khatoût al-’Arîdha » de Muhib ad-Dîn al-Khatîb [...] Et revenez à ces livres cités. [10]

Notes

[1] Fatâwa Islâmiyyah - Lajnah ad-Dâ-ima, 1/153

[2] Fatâwa Islâmiyyah - SHeikh Ibn BâZ, 1/45-46

[3] Coran, 24/32

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 4/437-438

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 9/278

[6] Coran, 16/125

[7] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/18

[8] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 3/100



Lumière sur les fêtes « hussayniyyât » des Râfidhites [secte chiite] ainsi que leurs sacrifices et autres offerts à ces occasions innovées !

SHeikh ’Abdel-’Azîz Ibn ’Abdullâh Ibn BâZ (rahimahullâh)a.gif

Question-1 :

Quel est l’avis concernant les « hussayniyyât » des Râfidhites dans lesquelles ils se frappent de coups, se blessent au visage, crient, déchirent leurs vêtements et se frappent parfois avec des chaises tout en sollicitant le secours des morts notamment les membres de la noble famille [du Prophète] ?

Réponse :

Cela est répréhensible [munkar] et c’est une innovation [bid’ah] répréhensible et il est obligatoire de le délaisser. Il n’est pas permis d’y participer et de manger les repas préparés à cette occasion. Car le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) et ses Compagnons [as-Sahâbah] parmi les membres de sa famille et autre qu’eux ne l’ont pas fait. Or le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Quiconque introduit dans notre affaire [religion] une chose qui n’en fait pas partie sera rejetée. » Unanimement reconnus authentique. Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « Quiconque accomplit une action non conforme à notre affaire [religion] sera rejetée. » Rapporté par Muslim dans son Sahîh et al-Bukhârî (rahimahullâh) le cite dans son Sahîh avec une chaîne suspendue. Il y beaucoup de hadîth ayant le même sens.

Quant au fait de solliciter le secours des morts, notamment les membres de la famille du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam), il relève du « Chirk » majeur [al-Akbar], selon l’avis unanime des gens de science [Ahl ul-’Ilm], tel qu’il est dit dans les paroles d’Allâh - Subhânahu :

« Et quiconque invoque avec Allâh une autre divinité, sans avoir la preuve évidente [de son existence], aura à en rendre compte à son Seigneur. En vérité, les mécréants, ne réussiront pas.. »

 [1]

Et Allâh - ’Azza wa Djal - dit encore :

« Les mosquées sont consacrées à Allâh : n’invoquez donc personne avec Allâh. »

 [2]

Il dit encore :

« Et qui est plus égaré que celui qui invoque en dehors d’Allâh, et que la vie ne saura lui répondre jusqu’au Jour de la Résurrection ? Et elles [leurs divinités] sont indifférentes à leur invocation. Et quand les gens seront rassemblés [pour le Jugement] elles seront leurs ennemies et nieront leur adoration (pour elles). »

 [3]

Et aussi :

« Il fait que la nuit pénètre le jour et que le jour pénètre la nuit. Et Il a soumis le soleil et la lune. Chacun d’eux s’achemine vers un terme fixé. Tel est Allâh, votre Seigneur : à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d’un noyau de datte. Si vous les invoquez, ils n’entendent pas votre invocation ; et même s’ils entendaient, ils ne sauraient vous répondre. Et le jour du Jugement ils vont nier votre association. Nul ne peut te donner des nouvelles comme Celui qui est parfaitement informé. »

 [4]

Et les versets allant dans ce sens sont nombreux.

Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : « L’invocation [ad-Dou’â] est-elle, l’adoration [d’Allâh] » cela a été rapporté par les quatre des gens des Sounans avec une chaîne de transmission authentique, et il est rapporté par Muslim selon le commandeur des croyants [Amîr al-Mu’minîn] que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a : « Maudit celui qui sacrifie un animal pour autre qu’Allâh. »

L’obligatoire sur l’ensemble des chiites [ach-Chî’ah] et autres qu’eux, est qu’ils doivent vouer une adoration sincère [al-Ikhlâs] à Allâh seul et prendre garde de réclamer le secours d’un autre qu’Allâh et d’invoquer des morts et des absents qu’ils soient issus des membres de la famille [du Prophète] ou autres qu’eux. Il est [aussi] obligatoire de mettre en garde sur quiconque invoque des êtres inanimés et recherche à travers eux le secourt parmi les idoles, les pierres, les étoiles et d’autre encore, comme nous l’avons rappelé dans les preuves jurisprudentielles [al-Adilat uch-Char’iyyah]. Et certes il y a unanimité des savants parmi les gens de la Sounnah et du groupe [Ahl us-Sounnati wal-Djamâ’ah] composé des Compagnons [as-Sahâbah] et autres, tous sont de cet avis sur cela. [5]

Question-2 :

Quel est l’avis concernant les sacrifices faits à cette occasion ? Et qu’en est-il aussi des boissons distribuées dans les rues et offertes à l’ensemble des gens [à cette occasion] ?

La réponse à cette question est identique à la première question. C’est une innovation [bid’ah] répréhensible et il ne faut pas y participer. Il n’est pas permis de manger de ces sacrifices ni de boire de ces boissons. Si ce sacrifice est dédié à un autre qu’Allâh comme un membre de la famille du Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) ou d’autres, cela relève du « Chirk » [polythéisme] majeur tel qu’indiqué dans les paroles d’Allâh :

« Dis : En vérité, ma Salâ, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allâh, Seigneur de l’Univers. A Lui nul associé ! Et voilà ce qu’il m’a été ordonné, et je suis le premier à me soumettre. »

 [6]

Et :

« Accomplis la Salâ pour ton Seigneur et sacrifie. »

 [7]

Les versets et hadîth allant dans ce sens sont nombreux.

Nous demandons à Allâh de nous assister et d’assister tous les musulmans à faire ce qu’Il aime et agrée, et de nous protéger et de protéger l’ensemble de nos frères contre les épreuves qui jettent dans l’égarement. Il est certes proche et Il répond à celui qui Le sollicite. [8]

Notes

[1] Coran, 23/117

[2] Coran, 72/18

[3] Coran , 46/5-6

[4] Coran, 35/13-14

[5] Madjmu’ Fatâwa de Sheikh Ibn bâZ, 8/320-321

[6] Coran, 6/162-163

[7] Coran, 108/2

[8] Madjmu’ Fatâwa de Sheikh Ibn bâZ, 8/322


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